Le port d'Abidjan a enregistré ce trimestre un volume record de fèves transformées sur place. Derrière ce chiffre, une ambition assumée : cesser d'exporter la matière brute pour capter, enfin, la valeur ajoutée du chocolat mondial.
Longtemps, la Côte d'Ivoire — premier producteur mondial — n'a broyé qu'une fraction de sa récolte. Le reste partait vers l'Europe et l'Amérique du Nord, où se jouait l'essentiel de la marge.

