L'Institut Pasteur de Côte d'Ivoire (IPCI) a reçu jeudi 8 octobre, à Adiopodoumé, une délégation de la Banque mondiale conduite par Trina Haque, directrice régionale pour le développement humain en Afrique de l'Ouest et du Centre. Selon Fraternité Matin, l'institution financière a profité de la visite pour renouveler son soutien au renforcement des capacités de recherche biomédicale et de sécurité sanitaire de l'établissement.
Une tournée des laboratoires de haute sécurité
La visite entrait dans une évaluation plus large : la Banque mondiale cherche à mesurer les capacités techniques des pays africains pour développer des vaccins, des médicaments et des biotechnologies. Les visiteurs ont parcouru le département des virus épidémiques, la plateforme de génétique moléculaire, le Centre de ressources biologiques (CeReB) et le Centre d'étude des pathogènes à risque infectieux sévère (CePRIS). Ils ont aussi vu les laboratoires de haute sécurité P3 et P4.
Trina Haque a qualifié la visite de « grande opportunité » et décrit l'IPCI comme « un institut de recherche de référence » et « une grande ressource pour la Côte d'Ivoire », d'après le quotidien.
Le point faible : le courant
La responsable de la Banque mondiale n'a pas caché un problème. Elle a relevé des difficultés d'approvisionnement en électricité, qui affectent le fonctionnement continu des équipements et des installations de recherche. Le texte de Fraternité Matin ne précise ni la fréquence des coupures ni leurs conséquences concrètes sur les travaux de l'institut.
Ce que fait l'IPCI
Le directeur général, le professeur Méité Syndou, a remercié la Banque mondiale. Il a rappelé le rôle de l'institut dans la détection des agents pathogènes, la surveillance des épidémies et la réponse aux urgences, en Côte d'Ivoire comme dans les pays voisins. Les deux institutions disent vouloir renforcer leur partenariat en matière de surveillance épidémiologique, de recherche biomédicale et de préparation aux pandémies.









