L'objectif étant d'évaluer la mise en œuvre des activités de ce partenariat public/ privé en matière de formation technique et professionnelle. Une sorte de bilan de l'exercice 2024-2025. En clair, il s'agit de recueillir les informations sur le fonctionnement effectif du partenariat, analyser son efficacité puis améliorer la qualité de l'enseignement et de la formation et de s'assurer de l'adéquation entre la formation et les besoins nationaux. Selon le Secrétaire exécutif de ce comité paritaire ( Se-cpp), Antoine Tao, ce comité né en 2009, connaît une véritable dynamisme en 2020 avec l'avènement du ministre N'Guessan Koffi. Il a pour mission de réunir chaque année, tous les partenaires du système de la formation technique et professionnelle afin de dresser un bilan des activités et renforcer les acquis aux profit des élèves. "Nous voulons ainsi tailler un profil des élèves qui répondent aux besoins du monde du travail. Nous tenons compte de cela pour réécrire les programmes et voir si nous sommes dans la bonne direction", a précisé Antoine Tao.

Quant à N'Dri Koffi, représentant le secteur privé, il s'est félicité du bon fonctionnement de ce partenariat qui met un accent particulier sur l'entreprise. " Dans ce partenariat, nous avons la même compréhension et la même vision du partenariat. Car l'entreprise est dans l'école et est placée en amont ", a t il salué. C'est pourquoi N'Guessan Francis Kouamé, inspecteur général et coordinateur des commissions professionnelle consultatives permanentes souhaite le renforcement de ce partenariat à travers une politique de sensibilisation, au profit des apprenants. Car, malgré les efforts, des insuffisances surtout au niveau du secteur privé demeurent. " Nous engageons l'approche par compétence ( Apc), mais le problème, c'est la maîtrise des formateurs dans les établissements privés. Aussi les fondateurs ne comprennent ils pas encore le principe de la formation. L'enseignement technique ne peut se faire sans équipements. Aussi nous décrions la non maîtrise des effectifs et les problèmes d'évaluation sans oublier l'application du cadre réglementaire ", a relevé l'inspecteur général chargé des curricula. Il convient de noter qu'en Côte d'Ivoire, l'on dénombre 692 établissements techniques et professionnels.
Norbert Nkaka







