Après David Banni ce 07 Juillet, Mathias Kacou, président du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS), était l'invité ce Dimanche 11 Juillet, d'un plateau spécial sur Ivoirtv.net, pour décrypter l'actualité politique en Côte d'Ivoire. Furieux de l'acquittement définitif, le 31 Mars dernier, de l'ex chef d’état, Laurent Gbagbo, Mathias Kacou qui dit avoir été « le seul responsable politique à avoir condamné la libération de Gbagbo », critique la décision de la chambre d'appel de la Cour Pénale Internationale (CPI) qu'il qualifie « d'injure au peuple de Côte d'Ivoire ». Pour ce membre du Conseil Économique et Social (CES), « la justice a tué 3 fois les Ivoiriens », en relâchant l'ancien dirigeant Ivoirien. Il est catégorique : « Cette libération est une manipulation de la justice internationale...la CPI a été manipulée ». Féru du chef de l'état en exercice, il définit son parti, originellement d'obédience socialiste, comme un allié du RHDP, qu'il espère intégrer bientôt, « après certains réglages ». Avant lui, Issiaka Diaby, président du CVCI, avait pendant plusieurs semaines, suivant le verdict de la CPI, mobilisé ses partisans pour protester contre la libération de l'ex président, réclamant également sa mise aux arrêts, dès sa descente d'avion le 17 Juin dernier. R.A
Politique
Un allié du RHDP en colère: "La CPI a été manipulée, la libération de Gbagbo est une injure au peuple"
Un allié du RHDP en colère: "La CPI a été manipulée, la libération de Gbagbo est une injure au peuple"

📷 Illustration : Un allié du RHDP en colère: "La CPI a été manipulée, la libération de Gbagbo est une injure au peupl
GAGeorges AKA — Rédaction Abidjan4AllJournaliste · Politique
Mathias Kacou, président du Parti du Progrès et du Socialisme (PPS)archive
Commentaires (0)
Connectez-vous pour rejoindre la discussion — les commentaires sont modérés.
À lire aussi
EducationBTS 2026 : 22 916 candidats admissibles, un taux de réussite en hausse à 42,48 %
ÉconomieOrpaillage clandestin : plus de 1 100 sites démantelés en sept mois, le gouvernement hausse le ton
Économie


