Le camp de base des Éléphants, à la Maison Palmier de Cocody, a commencé à se remplir cette semaine. Les joueurs convoqués par Hervé Renard pour la fenêtre FIFA de septembre-octobre y ont rejoint le groupe les uns après les autres, avant une première séance d'entraînement lundi après-midi au Lycée technique d'Abidjan.
Sur les 25 noms annoncés le 16 septembre lors d'une conférence de presse, deux ne seront finalement pas du voyage. Odilon Kossounou et Guéla Doué, blessés, cèdent leur place à Junior Diaz et Luck Zogbé. Le reste de la liste, elle, tient : Yahia Fofana, Alban Lafont et Mohamed Koné dans les buts ; une défense où se croisent Kassoum Ouattara, Évan Ndicka, Ousmane Diomandé, Emmanuel Agbadou, Christ Tapé et Ghislain Konan ; un milieu emmené par Franck Kessié et Ibrahim Sangaré ; une attaque où Nicolas Pépé côtoie Yoan Bony, Élie Wahi ou encore Yan Diomandé. Le sélectionneur avait présenté cette liste comme un renouvellement, avec huit nouveaux joueurs intégrés pour amorcer un nouveau cycle.
Bouaké, puis Abidjan, puis un amical
Le programme est connu depuis la conférence de presse du sélectionneur. La Côte d'Ivoire ouvre sa campagne des éliminatoires de la CAN 2027, groupe C, jeudi 24 septembre à 19h, au stade de la Paix de Bouaké, face au Ghana. Cinq jours plus tard, le 29 septembre, elle affrontera la Somalie au stade Félix-Houphouët-Boigny d'Abidjan-Plateau. La séquence se clôturera par un match amical contre le Cameroun, le 3 octobre à Ebimpé.
Le groupe doit mettre le cap sur Bouaké ce mardi, avant une conférence de presse d'avant-match mercredi et une séance d'entraînement ouverte aux médias. Ce sera la première sortie officielle d'Hervé Renard depuis son retour à la tête de la sélection.
Un stade chargé d'histoire
Le stade de la Paix n'est pas un lieu neutre pour les Éléphants. Leur dernière apparition là-bas remonte au 3 février 2024, en quart de finale de la CAN organisée en Côte d'Ivoire : menés et réduits à dix, ils avaient renversé le Mali 2-1 après prolongation, sur la route d'un sacre continental resté dans les mémoires. Retrouver cette pelouse pour un match officiel, deux ans et demi plus tard et sous un nouveau sélectionneur, a valeur de test autant que de symbole.







