Abidjan4AllL'info pour tous les Ivoiriens · partout dans le monde
ActualitéEnquête★ A4A+

Dans le Gôh, 200 000 motos et tricycles échappent encore à tout contrôle

Accidents en série, recettes fiscales envolées, réseaux de vol difficiles à remonter : l'anarchie des engins à deux et trois roues pèse lourd dans la région de Gagnoa. Une opération d'identification tente, depuis avril, de sortir ce secteur de la clandestinité, sans, pour l'heure, en venir à bout.

APAnge Pascal8 septembre 20263 min de lectureLu 16 foisActualité
Tricycle à Abidjan
© AIP
Au carrefour du tribunal de Gagnoa, la scène est devenue banale : de la tôle froissée, une victime évacuée à la hâte, un conducteur envolé dans la nature. Ce fait divers presque routinier cache un problème d'une tout autre échelle. Dans la région du Gôh, plus de 200 000 motos et tricycles circulent, dont la majeure partie dans une clandestinité totale : sans plaque, sans propriétaire identifiable, sans existence pour le fisc.
Face à ce qu'elle qualifie de fléau à la fois sécuritaire et financier, la direction régionale des Transports et des Affaires maritimes a lancé, en avril, une opération d'identification. L'arrêté qui l'institue date du 13 mars 2026. Son ambition : coupler chaque châssis à la carte nationale d'identité de son propriétaire, pour faire sortir le transport à deux et trois roues de sa zone grise.
★ Réservé aux abonnés A4A+

La suite de cet article est réservée aux membres

Accédez à l'intégralité des enquêtes, aux archives et aux rapports Business — sans publicité, dès 2 000 FCFA/mois.

Paiement sécuriséVISAPayPalMTN MoMoOrange Money
Commentaires (0)

Connectez-vous pour rejoindre la discussion — les commentaires sont modérés.